
Chartres-de-Bretagne (35)
  Cet ancien site de production de chaux comprend des bâtiments industriels de la fin du XIXème siècle), et son ancienne carrière devenue plan d’eau ennaturé. L’ensemble est de haute valeur patrimoniale (bâti, site naturel, faune, flore). Un des enjeux du projet est d’organiser une cohabitation entre des usages diversifiés et le vivant en place qui ne doit pas être perturbé : en particulier une espèce rare d’orchidée, des chiroptères, un couple de faucons.
   La réactivation du site est axée sur :
1. Un usage quotidien d’espace social et solidaire. Bureaux, espaces de formations, convivialité, cellules artisanales et équipements attenants (vestiaires, etc.), services ENS (espace naturel sensible) : bureaux, ateliers, stockage, garage des engins ; bar-cantine associatif.
2. Un usage ponctuel de découverte pédagogique. Par un parcours qui lie bâtiment, parties rudérales, chemin autour du plan d'eau. Cela inclue des espaces d''agrément, de pose (des grumes sont détournées en banc), et des supports de communication.Â
3. Des occupations évènementielles ponctuelles. Un accueil du public est rendu possible. Des esplanades sont disponibles à diverses installations, un parcours des engins logistiques et de secours est organisé.Â
  La stratégie paysagère repose sur :
- La canalisation des parcours, la sanctuarisation de certaines zones par des dispositifs doux de mise à distance végétale.
- Le respect de la trame noire du site
- La canalisation des parcours des engins tout en rendant le site accessible. Les cours de services sont toutes situées sur une frange Nord arrière de la parcelle bâtimentaire, qui n’affecte pas les parties patrimoniales.
  Le chemin autour du plan d’eau est ponctué de haltes contemplatives et pédagogiques. Sur le site bâtimentaire, le parcours relie des halles ouvertes, des parties rudérales aménagées, et des rez-de-jardin actifs. L’ensemble s’organise autour d’une esplanade verte située au pied de hauts silos en béton, bâtiment emblématique du site, et dont le RdC accueille un bar ouvert sur un théâtre des verdures.
  Les stratégies de réhabilitation des bâtiments sont héritées de leur capacité à intégrer des typologies d’usages et d’ acoustiques, à l’aûne de leur valorisation patrimoniale.
- Les activités bruyantes sont isolés dans un hangar maçonné semi-enterré directement relié à une cour de service donnant sur la rue.
- Les activités calmes (bureaux) sont isolées dans des parties réhabilités ou neuves.
- Les activités indéfinies (évènementiels, convivialités, petites fabrication) prennent place dans des halles ouvertes ou semi ouvertes, des grands placards ou boxes de stockages sont associés à ces zones.
Nous dégageons 3 grands principes d’intervention sur l’existant:1. La halle ouverte rénovée et non isolée : l’usage s’adapte au lieu.2. la boite isolée neuve dans la halle rénovée : la halle devient un espace intesticiel de convivialité. Brute et non chauffée, elle abrite des locaux neufs confortables.3. Le bâtiment fermé rénové. Le niveau de rénovation est gradé selon la valeur patrimoniale du bâtiment, ses nouvelles cibles d’ usage et de confort (stockage, bar, bureau, local artisanal,)
Le parcours autour du plan d’eau est ponctués de hâltes contemplatives et pédagogiques. il intègre une montée sécurisée vers le toit des fours à chaux qui offre une vue panoramique sur le site et ses alentours.Sur le site bâtimentaire, les parcours relie des halles ouvertes avec des parties rudérales aménagées. L’ensemble s’organise autour d’une esplanade verte au pied de hauts silos en béton, bâtiment emblématique dominant sur le site, et dont le RdC acceuille un bar ouvert sur un théatre des verdures.
   Les stratégies de réhabilitation des bâtiments sont héritées de leur capacité à intégrer des usages et des typologies acoustiques, dans une économie de moyens et une valorisation patrimoniale
- Les activités bruyantes sont isolés dans un hangar semi enterré directement relié à une cour de service donnant sur la rue.
- Les activités calmes (bureaux) sont isolées dans des parties réhabilités ou neuves.
- Les activités glissantes (évènementiels, convivialités, petites fabrication) prennent place dans des halles ouvertes ou semi ouvertes, des grands plcards ou boxes de stockages sont associés à ces zones.
   Nous dégageons 3 grands principes d’intervention sur l’existant:
1. La halle ouverte rénovée et non isolée : l’usage s’adapte au lieu.
2. la boite isolée neuve dans la halle rénovée : la halle devient un espace intesticiel de convivialité. Brute et non chauffée, elle abrite des locaux neufs confortables.
3. Le bâtiment fermé rénové. Le niveau de rénovation est gradé selon la valeur patrimoniale du bâtiment, ses nouvelles cibles d’ usage et de confort (stockage, bar, bureau, local artisanal,)Les modes d’intervention prolongent les façons de faire préexistantes repérées sur les lieux. Ils intègrent le réemploi de matériaux issus du site. L’ambition est de ne pas le dénaturer ce qui est déjà là , tout en pérénisant certaines parties fortements dégradées.Le projet adopte volontairement une esthétique du réparé, de l’économie de moyens et matière. Il défend une durabilité par le soin. Â
Â
Programme : Valorisation de l'espace industriel, naturel et sensible du site de Lormandière en lieu de développement de l'économie social et solidaire, espace évènementiel et parcours patrimonial
études en cours
Surface : 1800m² requalifiés + 29ha extérieurs
Maître d’ouvrage : Département d'Ille-et-Vilaine
Maître d’œuvre : LAUS architectes (mandataire), SUPER 8 (paysagistes)
Bureaux d’études : OTEIS (BET TCE), ABEIL (vrd), IAO SENN (écologue), ALHYANGE (acoustique)
Secteur ABF
Photographies et images © LausÂ















Chartres-de-Bretagne (35)















  Cet ancien site de production de chaux comprend des bâtiments industriels de la fin du XIXème siècle), et son ancienne carrière devenue plan d’eau ennaturé. L’ensemble est de haute valeur patrimoniale (bâti, site naturel, faune, flore). Un des enjeux du projet est d’organiser une cohabitation entre des usages diversifiés et le vivant en place qui ne doit pas être perturbé : en particulier une espèce rare d’orchidée, des chiroptères, un couple de faucons.
   La réactivation du site est axée sur :
1. Un usage quotidien d’espace social et solidaire. Bureaux, espaces de formations, convivialité, cellules artisanales et équipements attenants (vestiaires, etc.), services ENS (espace naturel sensible) : bureaux, ateliers, stockage, garage des engins ; bar-cantine associatif.
2. Un usage ponctuel de découverte pédagogique. Par un parcours qui lie bâtiment, parties rudérales, chemin autour du plan d'eau. Cela inclue des espaces d''agrément, de pose (des grumes sont détournées en banc), et des supports de communication.Â
3. Des occupations évènementielles ponctuelles. Un accueil du public est rendu possible. Des esplanades sont disponibles à diverses installations, un parcours des engins logistiques et de secours est organisé.Â
  La stratégie paysagère repose sur :
- La canalisation des parcours, la sanctuarisation de certaines zones par des dispositifs doux de mise à distance végétale.
- Le respect de la trame noire du site
- La canalisation des parcours des engins tout en rendant le site accessible. Les cours de services sont toutes situées sur une frange Nord arrière de la parcelle bâtimentaire, qui n’affecte pas les parties patrimoniales.
  Le chemin autour du plan d’eau est ponctué de haltes contemplatives et pédagogiques. Sur le site bâtimentaire, le parcours relie des halles ouvertes, des parties rudérales aménagées, et des rez-de-jardin actifs. L’ensemble s’organise autour d’une esplanade verte située au pied de hauts silos en béton, bâtiment emblématique du site, et dont le RdC accueille un bar ouvert sur un théâtre des verdures.
  Les stratégies de réhabilitation des bâtiments sont héritées de leur capacité à intégrer des typologies d’usages et d’ acoustiques, à l’aûne de leur valorisation patrimoniale.
- Les activités bruyantes sont isolés dans un hangar maçonné semi-enterré directement relié à une cour de service donnant sur la rue.
- Les activités calmes (bureaux) sont isolées dans des parties réhabilités ou neuves.
- Les activités indéfinies (évènementiels, convivialités, petites fabrication) prennent place dans des halles ouvertes ou semi ouvertes, des grands placards ou boxes de stockages sont associés à ces zones.
Nous dégageons 3 grands principes d’intervention sur l’existant:1. La halle ouverte rénovée et non isolée : l’usage s’adapte au lieu.2. la boite isolée neuve dans la halle rénovée : la halle devient un espace intesticiel de convivialité. Brute et non chauffée, elle abrite des locaux neufs confortables.3. Le bâtiment fermé rénové. Le niveau de rénovation est gradé selon la valeur patrimoniale du bâtiment, ses nouvelles cibles d’ usage et de confort (stockage, bar, bureau, local artisanal,)
Le parcours autour du plan d’eau est ponctués de hâltes contemplatives et pédagogiques. il intègre une montée sécurisée vers le toit des fours à chaux qui offre une vue panoramique sur le site et ses alentours.Sur le site bâtimentaire, les parcours relie des halles ouvertes avec des parties rudérales aménagées. L’ensemble s’organise autour d’une esplanade verte au pied de hauts silos en béton, bâtiment emblématique dominant sur le site, et dont le RdC acceuille un bar ouvert sur un théatre des verdures.
   Les stratégies de réhabilitation des bâtiments sont héritées de leur capacité à intégrer des usages et des typologies acoustiques, dans une économie de moyens et une valorisation patrimoniale
- Les activités bruyantes sont isolés dans un hangar semi enterré directement relié à une cour de service donnant sur la rue.
- Les activités calmes (bureaux) sont isolées dans des parties réhabilités ou neuves.
- Les activités glissantes (évènementiels, convivialités, petites fabrication) prennent place dans des halles ouvertes ou semi ouvertes, des grands plcards ou boxes de stockages sont associés à ces zones.
   Nous dégageons 3 grands principes d’intervention sur l’existant:
1. La halle ouverte rénovée et non isolée : l’usage s’adapte au lieu.
2. la boite isolée neuve dans la halle rénovée : la halle devient un espace intesticiel de convivialité. Brute et non chauffée, elle abrite des locaux neufs confortables.
3. Le bâtiment fermé rénové. Le niveau de rénovation est gradé selon la valeur patrimoniale du bâtiment, ses nouvelles cibles d’ usage et de confort (stockage, bar, bureau, local artisanal,)Les modes d’intervention prolongent les façons de faire préexistantes repérées sur les lieux. Ils intègrent le réemploi de matériaux issus du site. L’ambition est de ne pas le dénaturer ce qui est déjà là , tout en pérénisant certaines parties fortements dégradées.Le projet adopte volontairement une esthétique du réparé, de l’économie de moyens et matière. Il défend une durabilité par le soin. Â
Â
Programme : Valorisation de l'espace industriel, naturel et sensible du site de Lormandière en lieu de développement de l'économie social et solidaire, espace évènementiel et parcours patrimonial
études en cours
Surface : 1800m² requalifiés + 29ha extérieurs
Maître d’ouvrage : Département d'Ille-et-Vilaine
Maître d’œuvre : LAUS architectes (mandataire), SUPER 8 (paysagistes)
Bureaux d’études : OTEIS (BET TCE), ABEIL (vrd), IAO SENN (écologue), ALHYANGE (acoustique)
Secteur ABF
Photographies et images © LausÂ